Pour en finir avec les idées reçues !

   •  La forêt française a doublée en surface en 1 siècle, pour l'Auvergne (également pour le Cantal) elle représente 700 000 ha soit presque 30 % du territoire régional et fait travailler 7 600 personnes.

    
Cette forêt est sous exploitée : en Auvergne (également pour le Cantal) l'accroissement annuel est de 7/m 3 /ha/an et la récolte annuelle de 2 à 4/m 3 /ha/an.

    
Le bois énergie ne participe pas à l'effet de serre : neutre du point de vue du carbone (schéma du cycle du CO2) avec une restitution à l'atmosphère du CO2 fixé (qui se produit également si le bois se décompose en forêt). Il permet même de le réduire en limitant le recours aux énergies fossiles et le brûlage à l'air libre des Déchets Industriels Banaux (DIB) des industries du bois.

    
La combustion du bois, dans des matériels performants émet 4 fois moins de gaz à effet de serre que pour les combustibles fossiles, le taux de CO et NOX est pratiquement nul et il n'y a pas d'émission de souffre.

   • 
Le bois énergie a de nombreux atouts : . environnementaux
  
 •  Energie renouvelable
   •  Bilan CO2 nul + économie de combustible fossile = contribution à la réduction de l'effet de serre par réduction des émissions de CO2
   •  Diminution de la pollution induite des connexes et DIB bois (mise en décharge, brûlage à l'air libre)
   •  Valorisation d'une ressource locale = réduction émissions transport
   •  Participation à la gestion de la forêt et du paysage :
      •  directement par l'entretien du patrimoine arboré = équilibre des espaces, fermeture et diversité des          paysages, biodiversité, risques sanitaires, sécurité des peuplements, incendies, embâcles.
        indirectement par la participation à la dynamique de la filière bois et donc à la qualité du territoire
         (forêt, agriculture, tourisme)
      et . économiques :
  
 •  Le bois énergie est 3 fois plus créateur d'emplois que le fuel, le gaz ou l'électricité et se sont majoritairement des emplois locaux :
revalorisation de métiers locaux, maintien et création (conditionnement du combustible, transport, stockage, gestion des chaufferies, .)
   •  Participation à l'indépendance énergétique et à l'économie locale
        création d'une richesse locale dispersée sur de nombreux acteurs en milieu rural = facteur de développement local
        réinjection locale des dépenses de chauffage, augmentation de l'autonomie du territoire tout en contribuant à la solidarité ville / campagne
   •  Proximité et abondance de la ressource = réduction coût transport
   •  Le prix du bois est stable, indépendant des « stratégies géopolitiques » = énergie économique




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